Publications
Ecole et surdité Une expérience d’enseignement bilingue et inclusif,
Ghesquière M. et Meurant L.
Cet ouvrage transmet l’expérience développée depuis plus de vingt ans par l’équipe enseignante de ces classes. Il met en évidence que l’enseignement aux enfants malentendants et sourds présente de nombreuses spécificités, que ce soit par rapport à l’éducation des entendants ou par rapport à d’autres dispositifs d’enseignement bilingue. Les lecteurs visés au premier chef sont les enseignants, les interprètes, les aides pédagogiques ou les aides à la communication qui travaillent avec un ou plusieurs enfants sourds et qui désirent prendre du recul sur leurs interventions.
Ce livre, publié aux Presses Universitaires de Namur (PUN) en 2018, a reçu le prix du meilleur ouvrage pour l’Enseignement et l’Éducation permanente du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, attribué tous les deux ans.
Co-enrollment in deaf education
Contribution. Chapter 11: Conditions for Effective Co-Enrollment of Deaf and Hearing Students: What May Be Learned from Experiences in Namur (Belgium), Magaly Ghesquière and Laurence Meurant.
« A Funny Thing Happened on the Way to the Acropolis
In 2015, the 22nd International Conference on the Education of the Deaf met in Athens, Greece. One group planning to present at the conference included several individuals who had created and implemented a new approach to educating deaf and hard-of-hearing (DHH) children: a bilingual (signed and spoken/written language) program embedded in a local mainstream school, a co-enrollment program. At least they thought it was a new approach. It was not until the teacher/parent/linguist team arrived in Athens, not far from the Acropolis, that they realized that they were not alone, that there were others who had developed similar programs in several different countries. This story, told by a team from Namur, Belgium (see Ghesquière & Meurant, this volume), led to efforts to identify co-enrollment programs around the world and, ultimately, to this volume. The chapters that follow all were written by people involved, in one way or another, with co-enrollment programming for DHH (and hearing) learners. As they describe, such programs vary widely, and the ones included here may not be considered by everyone to be co-enrollment programs in the “classic” sense that is just now being defined. Nevertheless, all of the programs represented here, in theory, share some central features of co-enrollment, even if practical issues associated with their location, educational culture, and the DHH learners they serve make for significant differences. (…) » Préface
Co-enrolment of hearing, deaf and hard of hearing pupils in mainstream school
Ghesquière M. et Meurant L.
Interprètes en milieu scolaire : apports et limites. Le cas des classes bilingues en inclusion à Namur
Brillant P., Ghesquière M., Leclerc S, Roberfroid B. et Meurant L.
La présence d’un interprète en classe constitue l’une des solutions proposées à la problématique de la scolarité des enfants sourds. Cette contribution vise à définir le rôle de l’interprète en langue des signes en milieu scolaire à la lumière de l’expérience des classes bilingues inclusives établies à namur (Belgique) depuis 2000. Il s’agit d’identifier les spécificités du métier d’interprète et de sa fonction dans l’école par rapport à celles du métier d’enseignant bilingue. Il en ressort que la distinction entre la responsabilité linguistique de l’interprète et la responsabilité pédagogique de l’enseignant constitue un repère essentiel pour la qualité de cet enseignement bilingue et inclusif.
L’envers de la broderie. Une pédagogie bilingue français-langue des signes
BILINGUAL EDUCATION BY IMMERSION IN NAMUR, BELGIUM PRINCIPLES AND PEDAGOGICAL ISSUES
Dans les coulisses d’un enseignement bilingue (langue des signes – français) à Namur
Ouvrage collectif, direction Meurant L. et Zegers de Beyl M.
Lorsqu’a démarré le travail du groupe namurois de réflexion sur la langue des signes, en octobre 2004, il s’agissait de créer un moment et un lieu de rencontre avec des personnes ressources (adultes sourds locuteurs de la LSFB, enseignants de langue des signes, interprètes, etc.) pour accueillir et déployer les questions des enseignants du projet bilingue d’Ecole et Surdité. Des questions de langue que les enseignants allaient découvrir quotidiennement, lors de leurs préparations de cours, dans les interactions en classe ou encore lors des évaluations des élèves. Des questions qui, dès lors, ne pouvaient avoir déjà été traitées telles quelles ailleurs. Le programme était celui d’une recherche-action centrée sur la langue des signes de Belgique francophone (LSFB) en tant que langue d’enseignement et langue enseignée. Par cet ouvrage, les auteurs voudraient montrer à quel point il est instructif pour chacun, Sourd ou Entendant, enseignant ou non, interprète ou non, de faire l’expérience de la rencontre entre cultures sourde et entendante, et d’être poussé à l’effort d’un recul analytique sur sa langue et sur la langue de l’autre. Ce travail vise aussi à souligner la nécessité d’une réflexion sur la langue des signes pour ceux qui enseignent cette langue et dans cette langue.